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Suite au succès rencontré lors de la première édition de la fête de la musique, qui s’est déroulée le vendredi 23 juin dernier à Savignac, tous les partenaires souhaitaient pérenniser cette manifestation. Le 2 octobre, une assemblée constitutive, réunissant, l’ensemble des acteurs concernés, issus de la mairie et des associations de la commune, a jeté les bases d’une nouvelle association. Son nom, « Octave », rassemble la référence musicale à celle des huit associations du village. Le but, œuvrer à la promotion de toutes les musiques, il se veut également inter-associatif et inter-générationnel.
Le conseil d’administration, composé de 14 membres, tous représentants des associations de la commune et du conseil municipal, a ensuite formé un bureau : 
-   A la présidence, Sylvie Bouchaud et Thierry Arnaud ;
-   Au secrétariat, Alain Marsan et Sandrine Porcher ;
-   A la trésorerie, Gilbert Navarro et Hervé Marty.
L’association est ouverte à tous, citoyens intéressés par le projet, passionnés de musique, amateurs de bons moments…  La balade musicale et gourmande a vécu, elle a plu. Rendez-vous en 2018 pour une nouvelle fête de la musique, ce sera le vendredi 22 juin. 

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Samedi 26 août, le maire Patrick Datchary, a procédé, pour la première fois, à un baptême Républicain (ou civil). Les parents, Géraldine Amans et Matthieu Fauquet, en vacances dans la résidence secondaire de la famille Amans, à la Rode Basse, ont décidé, pour les trois ans de leur fils Wayatt, de le faire baptiser à Savignac. Vivant en région parisienne, néanmoins très attachée au villefranchois, d’où est originaire la famille Amans, Géraldine, qui était restée trois mois à Savignac en fin de grossesse, pour pouvoir accoucher en Aveyron, n’avait pas imaginée que Wayatt ne soit baptisé ailleurs qu’à Savignac.
« Nous remercions le maire d’avoir accepté et mené cette cérémonie de façon très sympathique, elle a satisfait tout le monde » soulignent les parents, pour qui le baptême Républicain était la solution pour leur enfant.« Athées, nous le savons, c’est un acte symbolique, mais il est important, pour nous et pour Wayatt. C’est pour ça que nous avons attendu ses trois ans » précisent le papa et la maman, eux-mêmes déjà parrain et marraine d’un baptême civil. Même si sur le plan juridique, cette forme de baptême laïque n’est mentionnée par aucun texte et n’a donc pas de valeur légale, il marque l’attachement des parents à des valeurs républicaines et au principe de la citoyenneté. Le parrain Florent Amans et la marraine Anne-Sophie Fauquet, qui ne sont soumis à aucune obligation par les textes, s’engagent moralement auprès de l’enfant et des parents à être présents si cela faisait nécessité. Profitant de la venue pour le baptême de toutes les familles réunies, ce fut aussi l’occasion pour Wayatt, la vedette du jour, de fêter son troisième anniversaire entouré de tous les siens.

 

A la demande de quelques conseillers municipaux, une réunion d’information sur le compteur Linky était organisée dernièrement à la salle des fêtes. Une vingtaine de personnes de Savignac, La Rouquette et Villefranche s’était déplacée. Trois intervenants ont développé sur les risques associés à ces compteurs communicants et tenté de clarifier les doutes que chaque citoyen, avec raison, se pose. Régis Gauguier, président de l’association « Serènes sereines » a rappelé le contexte dans lequel se situe ce compteur. Loïc Santiago, du collectif du Vallon, en lien avec l’association « Robin des toits », a longuement parlé des risques associés au déploiement du nouveau compteur CPL (courant porteur en ligne). Compteurs, concentrateurs, émetteurs, tout un appareillage qui génère des champs électromagnétiques. Les radiofréquences. Même reconnues, ces émissions d’ondes sont minimisées par Enedis qui justifie le bien fondé de son compteur par le mieux consommer, identifier les erreurs de consommation ou encore détecter les éventuels problèmes sur des équipements électriques. Qu’en est-il de tout ça ? Là où le bas blesse, c’est la rapidité que met Enedis à vouloir équiper, parfois de force, les consommateurs. Rumeurs et doutes ne sont pas prêts d’être levés. On peut aussi imaginer une opération commerciale pour transformer ERDF en nouveau « Big data ». Une banque de données des objets connectés que chacun possède chez soi et qui tous transitent par ce compteur « intelligent ». Pourquoi Enedis refuse de rencontrer les associations qui sont contre ou mettent le citoyen en alerte ? Quid des ondes ? Des réponses précises à des questions précises  lèveraient sûrement le doute et la méfiance des utilisateurs. De son côté, Vincent Dufour, conseiller municipal de Monteils, a témoigné sur une délibération de son conseil municipal émettant des réserves par rapport à Linky.
« Ne risque-t-on pas plus à ne rien faire que de faire quelque chose ? » concluait Loïc Santiago après les nombreuses questions-réponses qui n’ont pas manquées de surgir. A Savignac, le déploiement est annoncé pour le premier semestre 2019.