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IMG4382C’est avec tristesse et stupeur que le village apprenait, jeudi 15 mars, le décès de José Vinel à l’âge de 76 ans. Il a combattu, jusqu’au dernier moment la maladie. Sa souffrance, il la gardait pour lui, essayant de ne pas la montrer à son épouse, ni à ses trois enfants.
Sa vie professionnelle se résume à son entreprise de maçonnerie. Il fut un grand bâtisseur, de nombreux ouvrages témoignent, dans un rayon de 5 à 10 km, de ce que fut son activité. Il aimait le travail bien fait. Il n’hésitait pas le soir, après avoir cassé la croute, repartir lisser une chape, ou retalocher un crépis afin que tout soit impeccable.
Son engagement à Savignac au service des autres est très dense. Il s’est impliqué dans plusieurs associations. Dans les années 81-82, il prend la présidence de la pétanque, qu’il a su faire évoluer. C’était un de ses loisirs favori, il a su le transmettre à de nombreux amis. Dans cette même période, au club des aînés, José a été trésorier, et ce durant de nombreuses années. En 2013, il en devient le président. Il privilégie le contact avec les personnes isolées, son souci primordial étant de leur rendre la vie plus gaie. Tous les quinze jours, retrouvailles le lundi à la salle communale pour jouer aux jeux de société (belote, scrabble, manille, …). Ajouté à cela, la marche qu’il adorait, le chant qu’il pratiquait à la chorale avec une grande joie, sa voix persante et vibrante, accompagnée de son éternel sourire, en disait long sur tout ses plaisirs. Fin 2017, il était membre fondateur de la nouvelle association Octave, créée dans le village avec l’appui des autres associations, dont le club des aînés.
« Je voudrais rendre à José un dernier hommage pour le bénévolat dont il a fait preuve tout au long de sa vie. J’adresse à Arlette, son épouse, à Caroline, Christophe, Françoise, ses enfants et à ses sept petits-enfants, mes sincères condoléances » exprime Claude Treille, le trésorier du club des aînés et grand ami de José, avant de terminer : « Nous ne t’oublierons pas, tu resteras toujours gravé dans nos cœur, repose en paix ». Néo-savignacois, Alain Marsan confirme : « Je ne connais José que depuis quelques années seulement, de suite nous avons sympathisé et nous nous sommes tutoyés. J’ai découvert, derrière une certaine timidité, un homme au grand cœur, ouvert aux autres, toujours prêt à donner, à rendre service. Pour moi José était un humaniste. Je suis heureux de l’avoir connu et côtoyé régulièrement. Effectivement il va nous manquer ».